Consacré au lien mère-fille, ce blog rassemble des données sur le sujet : bibliographies, traitement dans la presse et la culture. Il vise à informer sur la problématique liée à ce lien premier - qui influence tous les autres - pour aider à prendre conscience et accompagner sur le chemin de la Guérison
Si le titre, "les belles-mères, les beaux-pères, leurs brus et leurs gendres", ne rend pas, à mon sens, hommage à la richesse du contenu du livre d'Aldo Naouri, en revanche,
le choix de la photo de couverture est remarquable.
Elle résume, à elle seule, l'ensemble des propos de l'auteur, portant notamment sur la place des mères.

Observons.
Intuitivement, chacun devine les parents de la mariée à sa droite (à gauche sur la photo) et ceux du marié à la gauche de celui-ci.
C'est l'usage me direz-vous, les parents se tiennent près de leur progéniture.
J'ai pour ma part oublié ce "détail" protocolaire - en est-il un, ou vient-il au contraire rappeler que chacun continue d'appartenir à sa famille ? - pour ne voir que le regard
- évidemment celui d'une mère - de cette femme à gauche sur la photographie.
Si l'on y prend bien garde, ce n'est pas le couple qu'elle salue avec ce léger sourire mais seule sa fille qu'elle regarde !
"La chair de sa chair", étonnée qu'elle ait pu grandir, et qui bien qu'adulte continue de lui donner, à elle, la mère, la Surmère (?), quelque consistance.
Le père de la mariée sait quant à lui qu'il a perdu sa petite fille depuis longtemps, et prend acte de cette "fatalité".
Le père du marié semble le plus naturel, le plus "détâché" comme le souligne Aldo Naouri.
Quant à la mère du marié, elle laisse triompher, en ce jour, sa rivale mais sait que son fils lui appartient à jamais et qu'elle aura sa revanche ...
Voilà, pour comprendre cette "dynamique relationnelle" et les raisons profondes qui expliquent pourquoi cela se passe, malgré des partitions différentes, toujours sur le même ton, je vous renvoie à la lecture du livre ! Passionnant